Manifeste

Si c'est votre première visite, je vous invite à LIRE LE MANIFESTE!

mardi 24 juillet 2012

Vacancy, ou No Vacancy?

(sur un air connu)

C'est le temps des vacaannnnnces
Le temps de s'amuseerrrrrr
C'est le temps des vacaannnnnces
Partir sans se ruineeeerrrrr...


Eh oui; enfin arrivée la période de l'année où la grande majorité d'entre nous part quelques jours ou semaines, loin du quotidien, pour s'offrir quelques journées de repos et de répit.

Il est probablement trop tard pour penser économiser pour les vacances présentes, mais pourquoi ne pas justement planifier celles à venir?

Un petit article pour vous aider en ce sens.

À la maison, nous appliquons quelques trucs additionnels pour nous aider à prendre le large :

  • Les Bonidollars accumulés servent exclusivement à payer les hôtels et campings;
  • Lorsqu'on a la chance de recevoir des chèques-cadeaux dans le cadre de promotions ou programmes de récompense, nous choisissons des bons d'essence pour aider aux frais de déplacement;
  • Nous planifions à l'avance nos activités, hébergement et déplacements afin de connaître le coût approximatif du voyage et ainsi, budgéter en conséquence;
  • Que ce soit à l'hôtel, en camping ou en déplacement, nous essayons de préparer des lunchs et collations afin de sauver en restauration (quoi qu'on se paye habituellement au moins un souper gastronomique; faut bien se gâter aussi!);
  • Nous sommes membres de quelques associations et clubs qui offrent des rabais avantageux pour le camping et autres dépenses (mes cartes CAA et FQCC offrent bien plus que des dépannages d'urgence et des magazines pour personnes âgées!). D'ailleurs, selon vos habitudes de vie et de voyage, il se peut que devenir membre de ces clubs soit avantageux, même si vous ne possédez pas de voiture ou ne faites pas de camping! Par exemple, la FQCC offre 10 % de rabais chez La Cordée.

Partagez vos petits et grands trucs voyages-vacances avec nous.

Z'en dites?


jeudi 19 juillet 2012

Attention : L'argent rend bel et bien heureux!


Vaut mieux être pauvre, mais en santé.

La vraie richesse, c'est de n'avoir besoin de rien.

La richesse de l'homme est dans son coeur.

Mieux vaut sagesse que richesse.

L'argent ne rend pas heureux.

... et autres ici et ici.

Nous connaissons tous ces dictons et proverbes. Nous en avons soupé. Mais est-il réellement mal de chercher à améliorer son sort? À vouloir augmenter notre capacité à s'offrir des plaisirs de la vie? Pourquoi la quête de la liberté et de l'autonomie financière est-elle mal vue, voire démonisée, dans la société québécoise?

Dès qu'un individu poursuit un idéal pécuniaire, on lui colle une belle grosse étiquette de sale capitaliste, de sans valeur et de profiteur. De libéral de droite.

Or, la distinction gauche et droite s'estompe de plus en plus.


À gauche, des syndicats de travailleurs qui aident les riches à frauder le fisc.

Ce n'est donc pas l'argent qui se trouve à gauche ou à droite, mais les motivations et les actions de celles et ceux en quête de bidous.

*****

Quand quelqu'un réussit, il est crosseur et vendu, ou il a été chanceux ou opportuniste.

Mais la vraie question n'est pas de savoir si l'argent est bien ou mal.

La vraie question : quelle est la quête profonde qui motive votre désir de liberté financière?

Il faut faire une grande distinction entre deux objectifs:
  • L'individu qui aime l'argent pour l'argent, qui étrangle les autres — et la planète — pour accroître sa propre richesse et qui n'en a que pour les grosses bagnoles, les fringues exhorbitantes et le pouvoir politique;
  • Celle ou celui qui cherche à améliorer son sort pour voyager, passer plus de temps en famille, créer, croître et offrir.
L'histoire de Karl Rabeder — qui, en 2010, liquide sa fortune personnelle pour retrouver le bonheur — tend à prouver que le bonheur ne réside pas dans l'argent à outrance.

Et les mourialais reconnaîtront certainement cet itinérant qui chaque soir, égaie les passants en leur offrant sa poésie urbaine. Pour l'avoir moi-même croisé à maintes reprises dans les files d'attente de bars — à une époque pas si lointaine où je fréquentais lesdits débits de bouésson — cet homme semble sincèrement heureux.

Alors, est-ce que l'argent rend heureux ou non? Est-ce que la pauvreté recentre sur les vraies valeurs humanistes? Je ne crois pas; tout prend racine à un endroit : les motivations profondes qui vous incitent à poser chacun de vos gestes quotidiens. Personnels. Financiers. Familiaux. Sociaux.


:: DANS L'FOND D'LA CAISSE

Cessons d'avoir honte de vouloir augmenter notre pouvoir d'achat et notre liberté financière. La honte, ce n'est pas le fait de posséder des biens et d'être libre; la honte devrait surtout émaner d'objectifs vils et égocentriques, de méthodes destructrices et malhonnêtes.

Soyons fiers de poursuivre un idéal qui n'est pas nécessairement mercantile en soi, mais qui a besoin de re$$ources pour le concrétiser.

Z'en dites?

Pour terminer sur une petite note amusante et inspirante, cette vidéo (en anglais) tirée d'un site que j'adore : TED. On y apprend, étude à l'appuie, que l'argent rend bel et bien heureux. Mais la conclusion vous surprendra certainement.

Et si vous aimez la vidéo, ce texte (en aglais) vous plaira aussi!

Michael Norton: How to buy happiness