Vous me pardonnerez le calembour à la Guy Mongrain, mais j'le trouve quand même sympa pour annoncer ce qui suit :
La p'tite caisse a maintenant son compte Twitter @laptitecaisse. Vous pouvez vous y abonner simplement en utilisant le bouton dans la partie supérieure droite de la présente page, celui avec le bô moineau bleu.
Pourquoi lancer un compte Twitter, en plus du blogue?
Souvent, je croise des articles intéressants que j'aimerais partager. Mais, je me suis donné comme objectif pour le blogue de toujours contextualiser et vous offrir une plus-value.
Le compte Twitter sera donc un complément au blogue, pas un bête copier-coller. Je préfère maintenir — et limiter — ma moyenne de 2 articles par semaine sur laptitecaisse.com, et partager quotidiennement les liens et articles d'intérêt via le compte Twitter. Les deux sources offrent donc un contenu différent, mais complémentaire.
Comme ça, les celles et ceuses qui visitent le blogue pour son contenu y trouveront justement et strictement ça — du contenu — et je ne les emmerderai pas avec mille et un liens d'intérêt.
Mais si vous êtes du genre à aimer vous faire emmerder et ensevelir de liens utiles et pertinents : @laptitecaisse.
Voilà! Et comme toujours : Z'en dites?
:: MENTION SPÉCIALE
J'aimerais sincèrement remercier Karine Roussel d'avoir créé un nouvel avatar pour tout ce qui touche La p'tite caisse. Il trône maintenant fièrement, partout où la Caisse résonne.
Pour sauver quelques piastres, faire un pied de nez aux Banques et prendre sa retraite OPC!
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mardi 5 juin 2012
mercredi 30 mai 2012
Vos impôts sur Visa?
Giscard Tremblay (sarcasmesocietal.com) nous aiguille vers cet article intéressant, qui annonce qu'il sera bientôt possible de régler nos impôts à l'aide de notre carte de crédit.
Pour quelqu'un qui paie son compte dès réception, ça devient intéressant côté primes et récompenses. Imaginez : payer 5000 piastres en impôts, donc accumuler 50 patentes-à-points en « récompense »... Pour une fois, ce serait sympa de payer nos impôts!
Pour ceux qui laisseraient traîner le compte Visa sur le coin de la table et qui paieraient seulement le minimum dû, ça devient du pur délire!
En effet, le même 5000 piastres d'impôts sur une carte « normale » au taux de 19,4 % — peut-on réellement parler de normalité à ce taux usuraire? — en ne faisant que le paiement minimum de 5 % chaque mois :
Vous aurez remboursé au bout de 9 années et 10 mois et payé 7337,12 $ en tout.
Votre carte n'exige que 3 % comme paiement minimum?
Vous aurez remboursé au bout de 20 années et 3 mois et payé 10 603,18 $ en tout.
Mais, vous vous consolerez en vous répétant que vous avez empoché 50 patentes-à-points...
yaaaa... houuuuu...
Amusez-vous à mesurer les dangers des cartes de crédit à l'aide de la calculatrice de l'ACFC.
:: DANS L'FOND D'LA CAISSE
Ce petit exemple ne fait que démontrer — une fois de plus — que les grandes financières préfèrent nous faire payer à l'infini, plutôt que de nous voir finir de payer. Méfiez-vous des faibles mensualités : elles cachent souvent de gargantuesques intérêts.
Et comme nous le mentionnions dans un article précédent, est-ce que nos impôts vont soudainement augmenter de 3 % parce que l'Agence du Revenu sera considérée commerçante Visa/MasterCard?
:: APARTÉ
Cette semaine, La p'tite caisse a franchi le cap des 4000 pages visitées. Merci encore à vous tous et s'il vous plaît; si vous y croyez, partagez!
mardi 29 mai 2012
Même pas d'carte, Visa et MC vident vos poches!
:: P'TITE INTRODUCTION
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Canadian Tire vous offre sa précieuse monnaie-maison, seulement lorsque vous réglez vos achats comptant ou par carte débit?
Ils vous redonnent (en partie) ce que leur aurait coûté la transaction en frais de carte de crédit!
En effet, au cas où vous l'ignoreriez, les commerçants qui acceptent les cartes de crédit se voient imposer des frais d'administration par les grandes institutions de crédit.
Entre 1,5 et 3 pour cent. De plus. Sur votre facture. Caché dans le prix d'achat. Cinq milliards de dollars par année. Ouf!
Un peu plus sur les formalités des cartes de crédit ICI.
Et dans un « généreux » souci de ne pas pénaliser les ceuses qui paient par carte de crédit, les Visa et MasterCard de ce monde interdisent aux commerçants d'ajouter ces frais aux seuls consommateurs qui font chick-a-chick.
Que vous sortiez ou non votre carte de crédit à la caisse, que vous possédiez ou non unedite carte de crédit, vous payez toujours ces frais. Et ne sachant trop quelle carte leurs clients présenteront au moment de régler l'achat, les commerçants ne courent aucun risque et fixent leur prix de vente en fonction du taux le plus élevé, soit 3 %.
Je les comprends, les pauvres. Mais je ne comprends pas comment un tel stratagème a pu s'installer et perdurer aussi longtemps.
En fait, ce constat s'insère dans une série d'absurdités que mon cerveau refuse d'accepter :
- Pourquoi devrais-je payer autre chose que de véritables frais de crédit sur une carte de crédit?
- Pourquoi ma Caisse et ma Banque m'imposent-ils des frais pour accéder à mon propre argent, que ce soit en paiement direct, transactions au guichet ou au comptoir?
- Pourquoi les institutions perçoivent-elles des frais de gestion sur nos placements, peu importe leur performance?
- Pourquoi devrais-je payer une pénalité sur mon hypothèque quand je la paie avant le terme?
:: C'EST LE DÉBUT D'UN TEMPS NOUVEAU?
Dans un geste (pour une fois) brillant, le Bureau de la concurrence du Canada conteste certaines pratiques abusives des grands créanciers.
La monnaie-maison Canadian Tire est probablement — malheureusement — en voie de disparition, mais si le Gouvernement met enfin ses culottes et tient tête aux grands créanciers, peut-être verrons-nous enfin de nouveaux programmes pour récompenser celles et ceux qui paient comptant?
:: À VOUS LA CAISSE
Saviez-vous que peu importe votre méthode de paiement, vous gonflez les coffres de Visa et MasterCard?
Qu'aimeriez-vous voir apparaître comme type de récompense pour inciter les gens à payer comptant ou par débit?
Mais surtout : en avez-vous assez de constater que peu importe où vous placez votre argent et comment vous décidez de régler la note, on pige encore et toujours dans vos poches?
Ensemble, à force d'échanges et de prises de conscience, nous continuerons notre poursuite de l'augmentation de notre pouvoir d'achat. Simplement. Promis!
Z'en dites?
vendredi 18 mai 2012
Garder l'oeil ouvert
Que fait-on quand des facteurs hors de notre contrôle nous gardent éveillés une bonne partie de la nuit? On lit!
Et que se passe-t-il lorsqu'on lit? Des neurones se croisent et notre esprit crée des liens.
Ces liens sont-ils toujours logiques et raisonnables, malgré le manque de sommeil? C'est vous qui m'le direz!
*****
J'aime bien — et de plus en plus — Major Blogue. Je ne dis pas que je suis en accord avec tout ce qu'on peut y lire, mais il vulgarise et s'intéresse à la finance et la fiscalité avec une approche que j'apprécie. Et il traite de sujets que La p'tite caisse ne désire pas nécessairement aborder, voire certains auxquels elle ne croit pas du tout. Ceci étant dit, ce n'est pas parce qu'on ne partage pas les idées d'un autre qu'on ne devrait pas l'écouter et s'informer. Au contraire. Je vous invite donc à suivre l'ami Major.
Bref, quand Major nous explique pourquoi il n'aime pas l'idée d'acheter des actions Facebook* et pourquoi l'aventure semble déjà gonflée aux méthamphétamines, j'écoute son propos.
Et quand, 3 cliques plus loin, j'apprends sur le site de Radio-Canada qu'une surprise n'attend pas l'autre dans l'univers des investissements banquiers, j'y vois non seulement une coïncidence inouïe (NDLR : Wow! deux mots à trémas consécutifs...), mais surtout un lien fort et évident :
Les marchés boursiers, c'est de la spéculation pure et simple; la valeur des entreprises — donc, la valeur de leur action — est de plus en plus théorique, virtuelle et arbitraire. Vous n'achetez rien de concret; ce n'est ni de l'équipement, ni de l'immobilier, ni même un produit ou un service que vous monnayez. Vous achetez l'espoir que les gens à qui vous laissez votre argent en feront bon usage. Vous achetez l'espoir que le produit ou service offert par l'entreprise — qu'il soit bon ou pas, utile ou non, respecté ou détesté — sera populaire auprès de sa clientèle. Vous achetez des promesses, des hypothèses et des prières.
Vous faites un périlleux saut de l'ange en espérant que la chute se fasse vers le haut, plutôt que vers le bas.
L'appât du gain peut sembler séduisant, tel le chant de la sirène, mais les marins qui succombèrent à ces mélodies enchanteresses terminaient souvent leur voyage échoués ou naufragés.
Z'en dites?
* Notez que La p'tite caisse n'aime pas le principe des actions, point. Un billet à ce sujet est d'ailleurs dans le four et devrait vous être servi sous peu.
mardi 15 mai 2012
Une lecture que l'on devrait reprendre chaque premier du mois
Peu importe que vous soyez — ou non — d'accord avec chacun des 34 points, je vous suggère de relire cet article périodiquement afin de vous redonner le p'tit coup de fouet nécessaire pour atteindre vos objectifs persos, familiaux et économicos.
34 Things I’ve Learned About Life and Adventure
Z'en dites?
34 Things I’ve Learned About Life and Adventure
Z'en dites?
vendredi 11 mai 2012
Pour ne plus nager dans les dettes
J'avoue. La possibilité d'avoir sa propre piscine creusée pour la modique somme de cent piastres par mois; y'a de quoi faire rêver plusieurs d'entre nous.
Mais pour la Banque Nationale et Desjardins, la perspective d'empocher 10 000 bidous en intérêts, c'est encore plus alléchant!
C'est ce que dénonce cet article sur le site de Protégez-vous. Encore une fois, l'offre mensuelle semble alléchante, mais un rapide calcul nous démontre à quel point ce rêve de piscine peut (littéralement) devenir un énorme trou!
Sauter sur le tremplin Trévi, c'est accepter de payer le tiers plus cher pour votre oasis estival. Le tiers. 33 % plus cher. Vlan! Sans crier gare.
Qui plus est, le taux qu'on vous offre aujourd'hui est variable; vous signez donc un chèque en blanc aux institutions financières. Dans 3 ans, vous n'avez aucune certitude de cossé les marchés auront bin l'air et de combien qu'on vous chargera en intérêt (pis une piscine, c'est pas comme si on pouvait la vendre sur Lespac pour renflouer les coffres!). Ce 100 piastres par mois, qui vous semble si abordable aujourd'hui, pourrait rapidement devenir un fardeau énorme qui diminuera votre pouvoir d'achat sur une dizaine d'années ou plus.
« Oui, mais, j'aimerais ça moi, avoir une piscine! »
Je vous comprends. Et vous propose une alternative (non : pas celle d'aller à la piscine municipale pour les 20 prochaines années...).
Avancé par Tim Ferris, auteur du livre « The 4 Hour Work Week », le concept de miniretraites me plaît bien (et j'y reviendrai dans un article futur). En gros, Ferris propose qu'au lieu de nous démener à accumuler du cash jusqu'à 65 ans pour ensuite en profiter (peut-être, selon notre état de santé et notre situation à ce moment-là), nous devrions plutôt profiter de nos économies de façon ponctuelle et planifiée. Je simplifie son raisonnement, mais pour l'instant, ça nous suffira.
Vous avez de l'argent dans un REER en ce moment (ou dans tout autre placement)? Pourquoi ne pas vous offrir une miniretraite, i.e. vous offrir cette piscine creusée? Et, comme nous le proposions précédemment, prendre les 100 $ par mois pour rebâtir vos économies.
Ce qui m'amène à réitérer ma hantise des REER : vous avez présentement de l'argent de côté dans un REER. Bravo. Vous l'avez mis là pour économiser de l'impôt à un taux X. Vous désirez maintenant profiter de cet argent, aujourd'hui même? C'est votre droit et je vous comprends! Mais en le retirant, vous allez sans l'ombre d'un doute payer un taux d'imposition supérieur à X. C'est plate, hein?
Et c'est le principe des institutions financières : d'un côté, vous faire croire que vous ne devez pas toucher à votre propre argent, et de l'autre, vous reprêter de l'argent pour que vous réalisiez vos projets et rêves. I > R.
:: DANS L'FOND D'LA CAISSE
Que ce soit l'achat d'une piscine, d'une voiture, d'un divan ou d'une télévision, se limiter à r'garder la mensualité offerte par le commerçant est dangereux : on perd de vue la somme que nous flamberons en intérêts. Chacun de nos achats mérite un petit temps d'arrêt, un rapide calcul, pour s'assurer d'emprunter le chemin qui a le moins d'impact sur notre pouvoir d'achat. Mais surtout, il ne faut pas avoir peur d'envisager des scénarios hors-normes, des scénarios qu'on connaît moins, puisqu'ils sont moins rentables pour les Monstres économiques.
Z'en dites?
mercredi 2 mai 2012
PaieTrop-Canada?
Je vous suggère cet excellent article (tiré de Major Blog) qui présente de façon claire et vulgarisée le cossé du pourquoi qu'on se pompe quand on passe à la pompe.
Soit, mais ça n'explique toujours pas pourquoi l'essence augmente de façon spontannée la veille d'un long weekend ou quelques jours avant les s'maines de la construction...
Soit, mais ça n'explique toujours pas pourquoi l'essence augmente de façon spontannée la veille d'un long weekend ou quelques jours avant les s'maines de la construction...
mardi 1 mai 2012
Retour sur investissement
Désolé pour le calembour, je ne pouvais m'en empêcher (retour sur vos commentaires... sur investissement... La pognez-vous?)
*****
Il y a quelques mois, j'ai officiellement lancé La p'tite caisse (je dis officiellement parce que je préparais déjà des billets et articles depuis quelque temps et en publiais, sans trop de tapage publicitaire...).
Mercredi dernier, nous avons franchi la barre des 3000 visites sur le site; chaque article génère une centaine de consultations. Et La p'tite caisse, elle est contente de ce résultat!
Tout d'abord, j'aimerais vous remercier profondément pour tous les bons mots d'encouragement. Sincèrement, je ne m'attendais pas à tant de positivisme et un accueil aussi chaleureux. J'écris principalement pour le plaisir de manier la plume (... le clavier...). Que quelques initiés me lisent, c'aurait déjà été un accomplissement. Mais voilà, votre nombre, votre enthousiasme, votre implication, votre participation et votre intérêt à partager La p'tite caisse avec votre entourage me motivent à aller encore plus loin dans ma démarche. Sans vos nombreux référencements — Facebook et autres — nous n'aurions jamais atteint cette portée. Merci, bravo à vous tous et s'il vous plaît, si vous croyez au propos de La p'tite caisse, continuez de partager!
J'aimerais faire un petit recap des trois principaux commentaires qui m'ont été formulés jusqu'à présent. Je m'attarderai aux commentaires constructifs plutôt qu'aux éloges : je crois fondamentalement que l'échange d'idées et les débats sont ce qui font avancer les choses. La complaisance, c'est pas trop constructif. Et le pas constructif, j'aime pas.
:: L'ASPECT SOCIAL
Plusieurs ont salué la noblesse de l'effort individuel que je prône (le pouvoir de l'individu), mais ont souligné que — selon eux — le problème des finances personnelles est fondamentalement un enjeu social; sans changements de la part des gouvernements, de la loi sur les banques et du crédit, d'un rééquilibre entre les 10 % de riches qui contrôlent 90 % du capital (et 90 % de moins nantis?), certains lecteurs craignent que le statu quo soit inévitable.
J'en parlerai plus longuement dans un prochain billet, mais si nous ne changeons pas d'abord nos propres habitudes personnelles et familiales, le besoin de changement social ne se manifestera jamais. Agir localement pour influencer globalement; voilà mon leitmotiv. Si nous attendons sagement que le sommet de la pyramide prenne des décisions pour améliorer notre sort, nous devrons faire preuve d'une patience exemplaire, voire éternelle... Et nous avons le devoir d'agir, plutôt que de simplement dénoncer et manifester; qui se souvient du mouvement Occupy, plein d'espoirs fondés et justifiés, mais quasi mort au feuilleton?
Au contraire, si la majorité propose et adopte de nouvelles façons de faire, le sommet de la pyramide n'aura d'autre choix que d'entériner ces méthodes. Si on ne fait que dénoncer, on se retrouve malheureusement à la merci des médias et de leur ordre du jour.
Les industriels et financiers de ce monde font de la buisness pour faire des sous. Les politiciens font campagne pour être élus. Si nous tous, en tant que vaste majorité, changeons les règles du jeu, ils n'auront d'autre choix que de nous suivre. Le secret est de comprendre le système et de le maîtriser afin de jouer la game selon de nouvelles règles : les nôtres.
Deux lectures que je vous propose à ce sujet (en Anglais, désolé...) : le livre The Art of Non-Conformity de Chris Guillebeau et un article du New-Yorker, When Underdogs Break the Rules.
:: L'ASPECT ÉCONOMIQUE
Plusieurs ont aussi exprimé le sentiment que leur situation personnelle ou familiale les empêche de participer au débat et d'adopter les trucs proposés. Je leur concède un point : j'essaie de ratisser assez large avec les sujets abordés et suis conscient que ce ne sont pas tous les articles et trucs qui s'appliquent à chacun d'entre nous. Ce point fera aussi l'objet d'un billet à venir, mais retenez ceci : pigez parmi les trucs et conseils, adoptez ceux avec lesquels vous vous sentez à l'aise et appliquez-les selon votre bon vouloir.
Cependant — et j'en ai la certitude pour l'avoir vécu moi-même au cours des différentes étapes de ma vie personnelle et professionnelle — il n'y a aucun contexte qui vous empêche de prendre votre situation économique en main. Étudiant? Entrepreneur? Salarié? Chômeur? Sans empoi? Monoparental? Célibataire? En couple? Locataire? Proprio? Chacune de ces situations a ses limitations et ses particularités. Mais surtout, ses possibilités!
La capacité de modifier votre situation actuelle, d'accroître votre pouvoir d'achat et d'améliorer votre sort économique ne dépend pas de votre état présent, mais bien de votre volonté à vous y attaquer, de votre niveau de connaissance et de conscience. Vos actions et vos choix sont les véritables vecteurs.
La p'tite caisse, c'est justement ça : une tribune qui veut informer, éduquer et conscientiser, qui veut éveiller l'esprit critique et la réflexion. Le reste de chemin — les choix et l'engagement — ne dépend que de vous, peu importe votre passé et votre présent. Vous êtes toujours maîtres de votre cheminement, dès la seconde qui suit.
:: L'ASPECT ESTHÉTIQUE
Eh oui... Je sais... Le template de base Blogger n'est probablement pas la plus belle création artistique que le web ait vu. Un jour, quand j'en aurai le temps et les moyens, probablement que La p'tite caisse deviendra une oeuvre incroyable; un bonbon pour les yeux, pour l'âme et le cervelet. Mais pour l'instant, ça me convient. Les idées d'abord, l'emballage ensuite. Comme je l'ai dit à moultes reprises à certains de mes collègues : À quoi ça sert d'avoir la plus belle étiquette au monde si la soupe dans la canne goûte pas bon? Pour l'instant, on travaille la recette. Une fois que les gens aimeront la soupe, on f'ra une belle étiquette. Entretemps, j'essaierai d'ajouter de belles illustrations de temps en temps (d'ailleurs, un gros merci à karoussel pour ses contributions au blogue).
:: À VOUS LA CAISSE
Je lance l'invitation à chacun d'entre-vous : si pour quelque raison que ce soit, vous entretenez une infime croyance que vous êtes dans une situation où vous ne pouvez strictement rien faire pour améliorer votre situation, manifestez vous! Je suis certain qu'ensemble, on trouvera bien un ou deux trucs applicables à votre réalité. Mais surtout, on vous aidera à retrouver la motivation et la conviction que c'est toujours possible — voire réaliste — d'augmenter votre pouvoir d'achat.
Z'en dites?
vendredi 30 mars 2012
Un autre clou dans le cercueil des REER...
Stephen A. Jarislowsky, une sommité cana'yenne en investissement et économie personnelle, nous explique dans cette entrevue vidéo tirée du site LesAffaires.com, pourquoi il ne croit pas qu'il soit avantageux de placer son argent dans les REER.
Certes, il propose plutôt les actions (avec lesquelles j'ai un réticence philosophique, dont je vous parlerai dans un billet futur), mais il défend un point de vue que je partage depuis plusieurs années :
Gardez-vous un petit coussin pour les imprévus, mais payez d'abord vos dettes (maison, cartes, prêts persos, marges, etc.).
Une fois complètement dans l'vert, vous penserez à économiser. Et au moment de placer vos bidoux, prenez le temps de peser le pour et le contre de vos options (il y en a plus qu'on pense!). Ne vous limitez pas aux produits que vous imposent les institutions financières. Parce qu'une banque ne vous proposera jamais d'acheter — seul ou en groupe — un immeuble à revenus (ou un chalet que vous pourriez louer), de lancer une PME ou d'investir dans une entreprise existante et prometteuse. Ils ne le proposent pas, parce qu'ils ne feront pas une cenne avec vous. Alors que vous, vous en f'rez probablement bien plus sans eux.
Z'en dites?
Merci à ma maman, Lucie Plourde, de m'avoir aiguillé vers cette vidéo.
Certes, il propose plutôt les actions (avec lesquelles j'ai un réticence philosophique, dont je vous parlerai dans un billet futur), mais il défend un point de vue que je partage depuis plusieurs années :
- Le taux de taxation sur les REER est astronomique (près de 50 %), comparé à d'autres investissements comme les actions ou l'immobilier;
- Les REER ne sont qu'un paiement différé d'impôts, que l'on devra régler au moment où on a le plus besoin de ca$h : au moment de la retraite. Et ce taux d'imposition futur, Dieu seul sait ce qu'il sera dans une 20aine d'annes...
Gardez-vous un petit coussin pour les imprévus, mais payez d'abord vos dettes (maison, cartes, prêts persos, marges, etc.).
Une fois complètement dans l'vert, vous penserez à économiser. Et au moment de placer vos bidoux, prenez le temps de peser le pour et le contre de vos options (il y en a plus qu'on pense!). Ne vous limitez pas aux produits que vous imposent les institutions financières. Parce qu'une banque ne vous proposera jamais d'acheter — seul ou en groupe — un immeuble à revenus (ou un chalet que vous pourriez louer), de lancer une PME ou d'investir dans une entreprise existante et prometteuse. Ils ne le proposent pas, parce qu'ils ne feront pas une cenne avec vous. Alors que vous, vous en f'rez probablement bien plus sans eux.
Z'en dites?
Merci à ma maman, Lucie Plourde, de m'avoir aiguillé vers cette vidéo.
vendredi 9 mars 2012
La fin des hold-ups au comptoir?
Un bref article — encore une fois tiré du site Protégez-Vous — sur de nouvelles dispositions pour limiter l'emprise qu'ont sur nous celles et ceux qui gèrent nos économies.
Étrange de constater que le gouvernement doive intervenir pour nous protéger des institutions qui — en principe — protègent notre avenir...
Un gros bémol : certaines de ces mesures sont à titre volontaire seulement. On n'a donc pas réellement de recours si on se sent lésé. À croire que Harper ne voulait pas trop froisser ses amis de la finance. Du moins, pas cette fois-ci...
:: MON DÉFI DE MARS
J'vous ai menti. J'm'excuse. En fait, ce n'est pas 2 cafés que ça m'a coûté cette semaine, mais un seul; j'avais oublié que le 2e latte, il était su'l bras de ce cher Albert-Louis, puisque ma p'tite carte fidélité était prête à m'en offrir un gratos. C'est donc un gros 5 piastres dans mon pot!
D'ailleurs, bientôt, un article sur les cartes fidélité.
Étrange de constater que le gouvernement doive intervenir pour nous protéger des institutions qui — en principe — protègent notre avenir...
Un gros bémol : certaines de ces mesures sont à titre volontaire seulement. On n'a donc pas réellement de recours si on se sent lésé. À croire que Harper ne voulait pas trop froisser ses amis de la finance. Du moins, pas cette fois-ci...
:: MON DÉFI DE MARS
J'vous ai menti. J'm'excuse. En fait, ce n'est pas 2 cafés que ça m'a coûté cette semaine, mais un seul; j'avais oublié que le 2e latte, il était su'l bras de ce cher Albert-Louis, puisque ma p'tite carte fidélité était prête à m'en offrir un gratos. C'est donc un gros 5 piastres dans mon pot!
D'ailleurs, bientôt, un article sur les cartes fidélité.
jeudi 8 mars 2012
Les « Cash mobs » : phénomène intéressant, ou surconsommation planifiée?
Un petit article intéressant, mais auquel j'ajoute un bémol :
:: J'AIME
... le fait que ces événements font la promotion de l'achat local (qui — je le crois fermement — est un vecteur positif pour la collectivité et est plutôt garant d'un achat de meilleure qualité).
:: J'AIME MOINS
... l'aspect on s'en va tous acheter un minimum de 20 dollars chez un marchand, sans qu'on ait vraiment besoin de l'item qu'on s'en va acheter. Ça sent un peu le stratagème pour inciter à l'achat compulsif, mais drapé d'un beau châle socio-économique.
:: À VOUS LA CAISSE
Votre opinion? Feriez-vous partie d'un cash mob?
:: DÉFI DE MARS
Cette semaine, j'ai failli à mon engagement. En fait, j'ai offert le café à un pote (2 cafés bistro cette semaine), donc mon pot est toujours vide. Mais il reste encore 3 semaines; je ne désespère point! Et vous?
:: DÉFI DE MARS
Cette semaine, j'ai failli à mon engagement. En fait, j'ai offert le café à un pote (2 cafés bistro cette semaine), donc mon pot est toujours vide. Mais il reste encore 3 semaines; je ne désespère point! Et vous?
lundi 5 mars 2012
Un livre (et une réflexion) sur le pouvoir du marketing
Certes, le bouquin a l'air intéressant (j'essaierai de vous en faire un compte rendu bientôt... et vous le prêterai après!).
Mais le point de vue que propose son auteur — dans ce bref article tiré de Protegez-vous.ca — est en soi très pertinent. Surtout les réponses aux 3 dernières questions (sur 4, quand même... Bonne moyenne!).
Un livre sur l’effrayant pouvoir du marketing | Protégez-Vous.ca
:: LE DÉFI DE MARS
Beaucoup de monde a manifesté le désir d'embarquer dans l'aventure du mois, mais peu se sont commis. Il n'est pas trop tard; il reste encore un peu plus de 3 semaines. Allez, lâchez votre fou!
:: LE DÉFI DE MARS
Beaucoup de monde a manifesté le désir d'embarquer dans l'aventure du mois, mais peu se sont commis. Il n'est pas trop tard; il reste encore un peu plus de 3 semaines. Allez, lâchez votre fou!
dimanche 19 février 2012
La p'tite caisse arrive à point!
Lu ce matin, un peu par hasard, en attendant que ma blonde et ma fille se réveillent. Sincèrement, je n'en revenais pas et je n'arrêtais de m'dire : « Notre petit mouvement, il a vachement sa raison d'être à c'que j'vois! ». Et je me permets une binette... :-)
Les analphabètes de la finance | Patrick Lagacé | National
Les analphabètes de la finance | Patrick Lagacé | National
jeudi 9 février 2012
Vous vous reconnaissez?
Un court article sur le niveau d'endettement au Canada. Si vous vous exclamez « Ah bin sapristi, moi aussi! » à l'un ou l'autre des points soulevés dans l'article, je vous offre de faire un bout de chemin avec moi sur ce blogue. Ça vous aidera certainement!
BONUS : Pour les fans de statistiques plus costaudes (mais parfois, plus emmerdantes), on lit ceci. Les québécois sont peut-être plus « sages » que les cana'yens côté endettement, mais notre pessimisme devrait nous aider à demeurer humbles.
Libellés :
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Emplacement :
Montréal, QC, Canada
lundi 23 janvier 2012
REER : Bons pour tout le monde? La réponse est non.
Une série de courts articles très intéressants sur l'épargne, la retraite et les REER, ICI.
Attention de bien se servir du lien « Suivant » au bas de chaque article (à droite), car il y en a une dizaine en tout.
Attention de bien se servir du lien « Suivant » au bas de chaque article (à droite), car il y en a une dizaine en tout.
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Saint-Hippolyte, QC J8A, Canada
jeudi 12 janvier 2012
Les futurs retraités de plus en plus endettés
Une brève nouvelle tirée du site de Radio-Canada, à propos de l'endettement qui menace les canadiens.
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Saint-Hippolyte, QC J8A, Canada
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